En effet, lorsque vous achetez un bien en copropriété, il est nécessaire d’anticiper, au-delà du prix de vente, les frais liés à la copropriété afin de les inclure dans votre budget : charges de coprorpiété, travaux en cours, niveau de dettes, provisions sur charges, fonds de travaux, etc.
En instaurant le « pré-état daté », la loi ALUR a ainsi voulu renforcer l’information mise à disposition de l’acheteur pour une transaction en toute transparence.
L’état daté, quant à lui, est un document obligatoirement établi par le syndic de copropriété, dont le coût incombe selon la loi au copropriétaire vendeur. Son contenu est précisé par l'article 5 du décret du 17 mars 1967.
Si le « pré-état daté » se transmet avant la signature du compromis de vente, l'état daté intervient plus tard dans le processus, au moment de la signature de l'acte de vente.
À noter : depuis le 1er juin 2020, le tarif facturé par le syndic de copropriété pour la réalisation de l’état daté est plafonné à 380 € TTC.
La loi ALUR oblige le vendeur à remettre au futur acquéreur les informations et documents figurant dans l’article L721-2 du CCH et ce, au plus tard le jour de la signature du compromis de vente.
Que contient le pré état daté ?
Source : FNAIM
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